Les Opéras de l'espace de Laurent Genefort

Publié le 6 Mai 2014

Axelkahn est un ténor hors du commun, presque un dieu vivant. Ses interprétations des airs d'opéras les plus périlleux sont des instants volés à l'éternité. Tout cela grâce aux biopuces que lui ont implantées les mystérieux Yuweh. Jusqu'au jour où ces greffes tombent en panne, renvoyant Axelkahn à sa condition de simple mortel. Il ne lui reste plus qu'à tenter de retrouver un Yuweh, dont la légende raconte qu'il aurait disparu au coeur des Bulbes Griffith, gigantesque artefact spatial composé de stations reliées entre elles par des filins créant une inextricable toile d'araignée.
Il forme donc une troupe de théâtre aussi hétéroclite qu'attachante et se lance en quête d'une hypothétique guérison.

Les Opéras de l'espace de Laurent Genefort

J'ai découvert ce livre grâce au partenariat entre le site Livraddict et les éditions Gallimard. Ce qui m'a attiré avant tout c'est la couverture du livre que je trouve magnifique. L'autre chose qui m'a attiré bien sûr c'est l'histoire que je jugeait intéressante par le fait de mélanger l'opéra et la science-fiction mais malheureusement j'ai du abandonner le livre très rapidement car le livre ne me transportait pas du tout dans son univers et je m'ennuyais beaucoup.

L'histoire est celle d'Axelkahn, ténor à la voix sans pareil qui va être victime d'un dysfonctionnement d'une de ses puces qui lui donne cette merveilleuse voix. Cette panne va causer sa déchéance et passer du statut d'un dieu vivant à un simple mortel. Son but sera de retrouver un Yuweh, espèce qui est responsable des implants d'Axelkahn, pour qu'il les lui répare. Il va donc créer un troupe de théâtre et commencer son aventure à travers les Bulbes Griffith.

Les raisons qui m'ont fait abandonner cet ouvrage sont dans un premier temps l'univers du livre qui est la continuité d'un univers déjà créer dans les précédents livre de Laurent Genefort comme Haute-Enclave ou L'homme qui n'existait plus. Du coup, l'auteur nous décrit cet univers comme si nous étions habitué à celui-ci, hors n'ayant jamais lu les livres précédamment cités, j'ai vite été perdu.

Le deuxième point c'est le personnage antipathique d'Axelkahn. Dès les premières pages, celui-ci ma profondément énervé. J'ai essayé de lui laisser un chance au moment de sa déchéance car je pensait qu'il allait changer mais non c'était pire mais en lisant d'autres avis du livre, le personnage va changer mais plus tard et malheureusement je n'ai plus l'envie de continuer pour le découvrir.

Le dernier point c'est le vocabulaire technique utilisé. C'est un vocabulaire très SF et malheureusement n'étant pas un habitué de la SF pure le vacabulaire m'a beaucoup dérouté et empêcher d'apprécier le livre à sa juste valeur.

Finalement, le livre en lui-même n'est pas mauvais car c'est un véritable univers que nous créer Laurent Genefort et l'ecriture est agréable hormis son vocabulaire hardu mais je pense qu'il faut être coutumié de son oeuvre ou bien même de la science-fiction pure pour apprécier cet ouvrage.

Encore merci à Livraddict et aux éditions Gallimard et désolé à ceux qui n'aurait pas été séléctionné. Je propose d'envoyer le livre à une personne qui me laissera un commentaire mais il faudra me prouver être un amoureux de la SF car je ne voudrais pas que ce livre soit de nouveau abandonné.

 

Les idolâtries dont nous sommes témoins ne m'intéressent que par amusement. Il y a tellement d'interprétations qu'il n'y a probablement aucune vérité absolue derrière tout cela. Chacune existe un petit peu à sa manière.
- Parler des Vangk ne suffit pas à les faire exister, objecta Axelkahn qui se prêtait au jeu.
- Ni ce fameux Yuweh. Mais peu importe leur validité. C'est leur variété qui est merveilleuse. Quel intérêt d'exister, quand on existe pas dans la tête des autres.

Logo Livraddict

Rédigé par Benjamin Comet

Publié dans #science-fiction

Repost 0
Commenter cet article