Grimm's Scary Tales, tome 3 : Raiponce ou l'enfant de la Phantasmagoria de Anthony Luc Douzet

Publié le 26 Février 2015

Note de l'auteur :

Raiponce est de très loin mon Walt Disney préféré.

Magique, drôle et emporté à souhait.

J'avoue avoir un faible pour la Tour sans porte.

Qui aimerait pas traîner Raiponce par sa longue chevelure, l'attacher solidement à un arbre et tout COUPER de sa belle chevelure?

Hein?

J'avoue ce petit fantasme de tonte en toute discrétion.

Bien à vous,

Votre serviteur.

A.L.D

Grimm's Scary Tales, tome 3 : Raiponce ou l'enfant de la Phantasmagoria de Anthony Luc Douzet

Troisième conte que notre cher A.L. Douzet revisite d'après le conte Raiponce des Frères Grimm.

L'histoire est toujours similaire au conte mais l'auteur y introduit des éléments horrifiques. Sinon pourquoi il y aurait le mot Scary dans le titre de la saga. Donc l'histoire est celle d'un roi et d'un reine qui souhaite avoir un enfant. Quand la reine apprend sa grossesse, elle se met à avoir envie d'une plante appelée "phantasmagoria rosas" qui ne pousse que dans le jardin attenant au château et appartenant à une sorcière. Le roi voyant sa femme dépérir de ne pas avoir cette plante à manger, il va s'introduir dans le jardin et être surpris par la sorcière. Le pacte sera qu'a la naissance de l'enfant la sorcière s'en emparera. La jeune enfant se prenomera Raiponce et finira enfermée dans une tour avec seulement un fenêtre. Le prince est ici remplacé par un faussoyeur qui entend la jeune fille pleurer le soir dans sa tour. Il y accedera et la sorcière apprenant cette intrusion coupera les cheveux de Raiponce et lui lancera un sortilège. Le fossoyeur deviendra aveugle et cherchera sa bien-aimée mais l'histoire se finira mal.

Je ne revèle pas les éléments horrifiques sinon lire le conte n'aurait plus d'intérêt mais je l'ai trouvé encore plus noir que les deux précédents.

Un autre conte m'attend mais ne sera pas lu pour le moment mais je vous recommande cette saga.

 

La douce Raiponce était une fillette éveillée, et la plus belle qui fut sous le soleil des Deux-Terres-Coupées. Lorsqu'elle eut douze ans, la sorcière se métamorphosa en "Dragon Masëlbück", mit la douce enfant sur ses épaules et après un vol qui terrorisa la jeune fillette, l'enferma dans une tour qui se dressait, sans escalier ni porte, au milieu d'une forêt, atteignant presque "Les Cieux oubliés". Et comme la tour n'avait pas d'autre ouverture qu'une minuscule fenêtre tout en haut, quand la sorcière voulait y entrer, elle appelait sous la fenêtre et criait:

Raiponce, Raiponce
Descends-moi tes cheveux

La jeune recluse avait de longs et merveilleux cheveux qu'on eut dit des serpents de cuivre. En entendant la voix de la Morgül, elle défaisait sa chevelure rousse, attachait le haut de ses nattes à un crochet de la fenêtre et les laissait se dérouler jusqu'en bas, à vingts aunes au-dessous, si bien que la sorcière pouvait se hisser lentement et pénétrer la mystérieuse tour.

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Rédigé par Bennybooks

Publié dans #nouvelle-conte

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