Les ruines de Scott Smith

Publié le 22 Décembre 2012

Deux couples d'étudiants s'aventurent au coeœur du Yucatàn à la recherche d'un touriste mystérieusement disparu sur un site archéologique maya.

Munis d'une carte griffonnée sur un bout de papier et de quelques bouteilles de tequila, ces jeunes gens en quête d'émotions fortes délaissent les plages de Cancun et débarquent dans une jungle hostile.

"N'y allez pas ", les supplie un chauffeur de taxi ;

"N'y allez pas ", leur répète un jeune villageois;

"N'y allez pas ", leur martèle un inquiétant cavalier.

Bravant les avertissements de tous, ils progressent dans ces territoires inconnus.

Au péril de leur vie...

Les ruines de Scott Smith

Livre sur lequel je suis tombé par hasard sur le marché. Je connaissais déjà le film que j'avais vu il y a longtemps et du coup j'ai eu envie de le lire.

Six jeunes partent à la recherche du frère de l'un d'entre eux, dans la jungle mexicaine. Ils vont tomber sur des ruines couvertes de ronces qui semblent bien plus vivantes qu'elles n'y paraissent.

Alors nous avons une histoire d'horreur intéressante. Les ronces sont les méchantes de l'histoire. Elles sont sournoises, s'adaptent à leur environnement et tuent sans relâche. Dès que les jeunes arrivent sur ces ruines c'est déjà la fin pour eux.

Les "meurtres" sont sordides, bien gore à certains moments, mais le livre manque de rythme. Ce qui est intéressant c'est que l'auteur s'insinuent dans la tête de chaque protagoniste pour savoir comment ils vivent cette situation mais on a des retours en arrière qui font perdre le rythme à l'histoire et on s'ennuie à attendre les différentes morts.

J'ai franchement eu du mal à finir ce livre et j'ai été déçu. En ce qui concerne le film, celui-ci est plutôt pas mal, on a un meilleur rythme, des meurtres bien gore qui s'enchaînent et un meilleur final que celui du livre.

Préférez le film, je vous le conseille.

Eric imaginait une sorte de vide,là, juste sous ses côtes, une cavité naturelle que venaient lentement remplir les ronces, s'enroulant sur elles-mêmes au fil de leur croissance, déplaçant ses organes, occupant toujours un peu plus d'espace. S'il découpait sa chair à cet endroit, une toute petite incision, rien de plus, la plante se déroulerait le long de sa poitrine, dégoulinante de sang, tel un nouveau-né monstrueux qui se serait tordu de douleur, ouvrant et refermant ses fleurs comme autant de bouches affamées.

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Rédigé par Mason Ben Fischer

Publié dans #horreur

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