Muséum de Véronique Roy

Publié le 3 Juin 2013

Au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, les sommités scientifiques sont en émoi : une météorite antérieure à la création du système solaire apporterait la preuve de l'origine extraterrestre de la vie. Les vieilles querelles resurgissent. L'homme est-il le produit accidentel de l'évolution ou le fruit d'un " dessein intelligent ", autrement dit de Dieu ? Le directeur du Muséum sollicite alors le paléontologue et géologue américain Peter Osmond, un athée convaincu, pourfendeur des thèses créationnistes, et l'Italien Marcello Magnani, un astrophysicien dépêché par le Vatican. Mais, dès son arrivée, Peter Osmond découvre le corps affreusement disséqué de la biologiste Anita Elberg. Et, pendant sept jours, les meurtres se succèdent...

Muséum de Véronique Roy

Petite interlude qu'est ce roman avant de me mettre activement à Ramsès de Christian Jacq. J'avais envie d'un roman policier qui bouge et qui me permette de m'échapper avec une lecture "simple".

L'histoire est ce celle de trois personnes, Peter Osmond, Marcello Magnani et Léopoldine Devaire qui vont se retrouver confrontés à des meurtres aux muséum national d'histoire naturelle de Paris. Pourquoi ces meurtres alors qu'on vient de découvrir une météorite qui remettrait en question l'apparition de la vie sur Terre. Les trois personnages vont alors mener l'enquête.

L'histoire promettait de bons rebondissements et avait l'avantage de se passer dans un lieu atypique mais le résultat n'est pas à la hauteur. Le livre s'intéresse beaucoup à des théories scientifiques sur l'évolution qui pour le profane peuvent être barbante. Un exemple, le livre est centré sur l'opposition entre les darwinistes et les créationnistes. L'aspect policier du roman n'est présent vraiment qu'à la fin car pendant tout le roman l'enquête piétine et on avance pas. Un aspect policier sans fond.

Les personnages de cette histoire sont sans intérêt car on ne sait pratiquement rien d'eux. Le personnage de Peter Osmond, américain de son état, je l'ai trouvé très caricatural, très exubérant alors que les américains ne le sont pas pour en avoir rencontré quelques uns.

Une grosse déception pour ce livre que j'avais repéré depuis des années et que j'avais enfin pu trouvé chez un petit libraire. Si vous avez l'âme d'un scientifique, peut-être que vous aimerez ce roman.

Le commissaire Roussel interpella le chef de la brigade de police scientifique.
- Barnier ? Pouvez-vous m'expliquer comment ce dingue s'y est pris ?
- A vrai dire, commissaire, c'est très ingénieux. Le meurtrier a utilisé une méthode de naturalisation assez sophistiquée. Après avoir vidé le corps, il lui a donné forme à l'aide de tiges de polyuréthane. Il a ensuite bourré l'enveloppe épidermique de polystyrène expansé pour lui donner une allure relativement humaine, l'a recousue et fixée à l'aide d'une résine de synthèse à laquelle il a ajouté un durcisseur très puissant afin d'obtenir une polymérisation rapide. Cette résine polyester se solidifie en moins d'une heure. De cette façon, il a pu préparer le corps et le transporter très rapidement et sans la moindre assistance. Du travail soigné.

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Rédigé par Benjamin Comet

Publié dans #thriller-policier

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Satine 03/06/2013 12:50

Le problème de ces livres c'est que soit ça passe avec le côté scientifique de la chose soit ça casse totalement ! Les personnages sont fadasses pour ma part ! Et je suis de ton avis, je l'ai lu et il n'est pas top du tout ! Mais bon, des deceptions, on en aura encore ! :-)